Comment lire ces données

1. Une déclaration, pas un inventaire

Un élément figure ici parce qu’un agriculteur l’a déclaré pour ses aides. Une haie non déclarée existe sur le terrain et pas dans le fichier.

2. Deux ruptures de vocabulaire

Après 2017, « bordure de champ » et « bande en lisière de forêt » disparaissent. En 2023, les six types font place à trois familles — herbacé, ligneux, humide. Comparer 2016 et 2023 revient à comparer deux règlements.

3. Une troisième rupture, dans les règles

Entre 2021 et 2022, les bandes tampons passent de 1 039 à 4 906 déclarations — multipliées par 4,7 sans qu’aucune haie n’ait bougé. C’est la règle de déclaration qui change.

4. La surface « convertie » n’est pas la surface

La campagne 2023 publie une colonne de surface convertie. Mesuré : elle vaut 1,5 fois la surface géométrique pour 74,1 % des éléments et 1,0 fois pour 25,0 % — c’est un facteur de pondération des aides, pas une mesure de terrain. Les hectares publiés ici sont ceux de la géométrie.

5. Les arbres isolés sont des points

Ils n’ont pas de surface dans le fichier : ils sont comptés, jamais mesurés en hectares. 1 944 éléments des neuf campagnes sont dans ce cas.

6. Le rattachement communal

Chaque élément est placé par le centre de sa géométrie dans les contours de l’IGN ; 54 éléments sur 40 203 tombent hors de ces contours.

⚠️ Ces pages comptent des déclarations, pas un inventaire du paysage. Un élément n’y figure que si un agriculteur l’a déclaré dans le système européen d’aides, et les règles de déclaration ont changé deux fois sur la période : comparer deux campagnes revient souvent à comparer deux règlements. Rien ici ne dit qu’une haie a disparu du terrain.